Partager l'article ! Posologie pour Musicophage: A l'occasion de l'arrivée à la maison de mon dernier bébé (un tambourin peau-cimbales dont je suis raide dingue e ...
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A l'occasion de l'arrivée à la maison de mon dernier bébé (un tambourin peau-cimbales dont je suis raide dingue et qui ne me quitte plus depuis, au grand désespoir des quelques rares oreilles qui traînent à proximité), je me décide enfin à garnir un petit peu cette section, en commençant par un petit inventaire des boîtes à sons que je possède.
On commence par le tout premier d'entre eux, Al, mon piano chéri, dont je joue depuis que j'ai 6 ans (j'en ai fait douze ans avec des professeurs - 7 ans de classique et 5 ans de jazz et blues) avant de tout arrêter pour jouer en autodidacte. Depuis que j'ai dû partir de chez moi pour les études (sans la possibilité de l'emmener avec moi), je me suis un peu ramollie, et je compte bien y remédier !
Ensuite, une petite blague à part, ma vieille flûte à bec pourrie, vestige de mes années collège, que j'ai précieusement gardée parce que tout instrument de musique, même le plus ridicule, le plus plastique et le plus bas de gamme, reste sacré à mes yeux. Ma petite flûte en plastoc, donc, surnommée "la bouilloire" en raison des sifflements intempestifs qu'il lui arrive de sortir.

Viennent ensuite les percussions, qui m'ont toujours fascinée (je rêverai de jouer de la batterie, mais je n'ai malheureusement ni la place nécessaire, ni le budget ...) parce qu'ils ont ce côté instinctif, primordial, viscéral que n'ont pas les autres instruments ... On peut se permettre de jouer des drums sans rien connaître au solfège, sans avoir jamais touché un instrument de sa vie, simplement en se laissant guider, à l'oreille, par le rythme et les sons produits. On apprend en en jouant, même tout seul. Allez donc faire la même chose avec un piano, on en rediscutera !
En premier, le premier arrivé, mon djembé que j'aime, avec lequel je me lance parfois dans de grandes impros échevelées, souvent en plein milieu des rituels ou des célébrations, quand l'envie m'en prend.

Ensuite le petit dernier, mon tambourin chéri, que je suis en train d'apprivoiser (j'en voulais un depuis des lustres ! et franchement j'adoooore).
Encore une blague à part avec le plus insolite de tous les instruments qui traînent chez moi, ma guimbarde (qui avait appartenu jadis à mon père, et qui a tendance à s'essouffler un peu, la pauvre)

J'ai eu la chance d'avoir un père musicien (guitariste et accordeur de piano de métier) entouré d'amis musiciens et musicophiles (dont le propriétaire d'un magasin de musique, qui vient malheureusement de fermer, et un livreur de pianos), qui m'a plongée très jeune dans le chaudron et qui contribue avec bonheur à mes frénésies musicales (c'est d'ailleurs lui qui m'a ramené le tambourin, soit disant après être "tombé dessus par hasard, comme ça, en cherchant des cordes Fender" ...), bien qu'il refuse obstinément de m'apprendre la guitare, argumentant avec une mauvaise foi éhontée que je suis trop vieille pour "apprendre un instrument aussi complexe". Mon oeil, oui. D'autant plus qu'il a appris la guitare à 20 ans (oh oui, c'est tellllllement plus jeune que moi ...) et qu'il est toujours incapable de lire une partition ... Mais un jour je me vengerai ... Hin hin hin ...
Allez, une petite dernière en passant, une photo de famille de mes "transportables" :